KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO

15ème SOKE DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

12ème SOKE DE L' ÉCOLE MASAKI RYU FUKUHARA-HA

RETOUR CLUB

 

SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ - JAPON

 

Ecole traditionnelle fondée aux environs de 1615 (Début de la période Edo) par "Mima Yoichizaemon Kagenobu" (1577-1665)

Aujourd'hui, le 15ème Soke de l'école Suiō-Ryū, " Katsuse Yoshimitsu Kagehiro", vit et enseigne au Japon, dans la ville de Shizuoka.

 

LE "HEKIUNKAN"

 

 

LE "HEKIUNKAN"

DOJO DU SOKE DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

 

 

LES ARTS ENSEIGNÉS :

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE

REALISE UN KATA AVEC LE KUSARIGAMA

(Chaîne lestée d'une masse, fixée sur une faucille)

 

Iaijutsu : Art de dégainer le sabre

Kenpo : Art du sabre, à la fois sabre contre sabre et sabre court

Jojutsu : Art du bâton long Jo (A la fois Jo contre sabre et Jo contre Jo) et du bâton court

Naginatajutsu : Art du Naginata (Hallebarde à lame courbe), à la fois le Naginata contre le sabre et Naginata contre Naginata. Il existe également une série de Kata (Réalisé seul) contre les cavaliers.

Kusarigamajutsu : Art du Kusarigama (Chaîne lestée d'une masse, fixée sur une faucille), à la fois contre le sabre long (Katana) et le sabre court (Wakizashi), Il s'agit en fait d'une tradition distincte, Masaki-ryu Fukuhara-ha Kusarigamajutsu.

Kogusoku : Art du corps à corps avec des armes courtes (Wakizashi, Tanto) réalisé en armure légère (Kogusoku)

 

KUSARIGAMA DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

 

 

GÉNÉALOGIE

Yohachiro, le fils du fondateur succéda à son père pour devenir le 2ème Soke de la tradition et la lignée continua sans interruption jusqu'à nos jours.

Traditionnellement, les Kage waza étaient partagées seulement avec le successeur de la tradition, dans une forme de transmission appelée Isshi Soden.

Cependant, presque toutes les techniques de la tradition sont aujourd'hui enseignées ouvertement.

Même si aujourd'hui, un ensemble de Kata, qui représente la véritable essence des enseignements de la tradition, est transmise, suivant la tradition, au futur Soke.

 

KATSUSE MITSUYASU KAGEMASA

14éme SOKE DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

 

L'ordre de succession est la suivante :

  1. Mima Yoichizaemon Kagenobu, le Fondateur
  2. Mima Yohachiro Kagenaga
  3. Akiyama Sangoro Kagemitsu
  4. Nishino Shichizaemon Kageharu
  5. Yoshino Tobei Kagetoshi
  6. Yoshino Tozaburo Ietaka
  7. Yoshino Togebei Sadamitsu
  8. Yoshino Yaichiro Sadatoshi
  9. Fukuhara Shinzaemon Kagenori
  10. Fukuhara Shingoro Iesada
  11. Fukuhara Jujiro Sadayoshi
  12. Fukuhara Shinbei Yoshisada
  13. Mizuma Hanbei Kagetsugu
  14. Katsuse Mitsuyasu Kagemasa
  15. Katsuse Yoshimitsu Kagehiro, l'actuel Soke

 

 

 

HISTOIRE DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

Suiō-Ryū Iai Kenpō®, titre officiel de cette tradition, fut fondé par Mima Yoichizaemon Kagenobu (1577-1665) autour de 1615. Yoichizaemon naquit, sur le fief Dewa, de Mima Saigu, prêtre du sanctuaire de Junisha Gongen. Malheureusement il n'y a plus de traces de l'emplacement de ce sanctuaire et de la tombe du fondateur car ils furent tous deux détruits par un glissement de terrain au 18éme siècle.

Dans sa jeunesse Yoichizaemon étudia l'art du sabre de l'école Bokuden, fondée par Tsukahara Bokuden, ainsi qu'une forme de jojutsu pratiquée par les Yamabushi, prêtres guerriers de la montagne, appelée Kongo Jo Joho.

C'est au printemps de sa 18éme année, quand Sakurai Gorosaemon Naomitsu, l'ami de son père, rendit visite à sa famille, que Yoichizaemon fit connaissance avec un art nouveau et saisissant. Yoichizaemon, qui était localement connu pour son adresse dans les arts martiaux, proposa un duel amical à Naomitsu. Ce dernier accepta avec joie ce défi et le duel fut arbitré par le père de Yoichizaemon.

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE

A l'heure fixée, Yoichizaemon se présenta devant son opposant dans une posture chudan et Naomitsu, dans son costume style Yamabushi, son sabre bizarrement jeté en travers de sa ceinture, mit sa main sur la Tsuka. Les deux adversaires avancèrent alors à la distance limite. Yoichizaemon, se sentant dominé par le maintien de son adversaire et par sa manière de porter le sabre, recula d'un pas pour se mettre en Jodan no kamae. Mais, à cet instant précis, Naomitsu délivra sa lame et l'envoya voler sous la garde de Yoichizaemon, l'arrêtant promptement en face de son visage. "Cela suffit" dit Mima Saigu, et le duel fut terminé. Ce fut une démonstration de Iaijutsu qui devait changer la vie de Yoichizaemon.

Naomitsu était en fait un élève du novateur et fondateur de l'école Hayashizaki-ryu, Hahashizaki Jinsuke Shigenobu (1559-1604). Il resta avec la famille Mima les trois mois qui suivirent afin de faire connaître les grandes lignes des enseignements de Hayashizaki à l'impatient jeune Yoichizaemon.

Ayant acquis un niveau de maîtrise de cet art avec Naomitsu, Yoichizaemon jura de mettre en place sa propre méthode de iai en recherchant les niveaux les plus pointus de cette discipline martiale. On dit qu'il passait ses journées à tirer le sabre contre un arbre aux environs du sanctuaire et que, le soir, il s'agenouillait devant un autel et priait les dieux pour être guidé.

Pour approfondir ses études, Yoichizaemon entreprit son premier Musha shugyo, forme itinérante d'expérience du combat qui permettait aux guerriers de tester leur adresse martiale contre d'autres traditions lors de voyages en d'autres lieux. Il se rendit ainsi à Omine, Togakure, Ontake, Katsuragi et Tateyama. Il rencontra ainsi des Sohei, moines guerriers du Mont Hiei qui fuyaient la colère de Oda Nobunaga, de qui Yoichizaemon apprit une forme de combat, le Naginata.

 

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE

Vingt années s'étaient écoulées depuis que Yoichizaemon avait juré de créer une nouvelle méthode de iai, des années durant lesquelles il s'était amélioré pratiquant jour et nuit. Ce fut au milieu de cette vingtième année que Yoichizaemon reçut l'illumination quand, alors qu'il était agenouillé devant l'autel d'un sanctuaire, il eut la vision d'une sphère dans laquelle se dessinaient les formes de mouettes blanches flottant sur l'eau sans pensée consciente. Il courut vers le jardin du sanctuaire, saisit un Bokuto et il réalisa alors qu'il pouvait le brandir en toutes directions sans peur ou pensée consciente.

Sur la base de sa vision, Yoichizaemon créa les 64 techniques au cur de la tradition, ainsi qu'une figure tirée des 28 zones du ciel, entourée de 36 oiseaux terrestres et représentée sur un mandala que Yoichizaemon dessina juste après sa révélation. Il appela sa tradition Suiō-Ryū Iai Kenpō, les caractères de Suiō symbolisant l'eau et la mouette, et mit dans ses enseignements l'art du sabre, Kenpo (autre nom pour Kenjutsu), Naginata, Kogusoku (Une sorte de couteau) et Jojutsu.

Même après avoir atteint l'illumination et créé sa propre méthode, Yoichizaemon continua à voyager pour mettre à l'épreuve à la fois sa foi et son sabre. On pense cependant qu'il ne s'agissait pas d'un voyage destiné à obtenir victoires et conquêtes mais plutôt d'une épreuve d'aptitude à atteindre un état d'oubli de lui-même. Yoichizaemon considérait la pratique de l'art du sabre comme étant une forme d'ablution aux dieux et son corps comme étant un moyen d'entrer en communion avec eux.

Face à un adversaire, Yoichizaemon n'essayait jamais de gagner en trichant ou en utilisant des techniques fantaisistes. Son but était plutôt d'atteindre Ai uchi (Lit : coup simultané), ce qui obligerait ses adversaires à se retirer ou à affronter une mort certaine.

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE,

RÉALISE UN KATA AVEC SON FILS

 

Yoichizaemon disait que :

"L'art du sabre vient des ascètes de la montagne. L'essence de notre tradition, et l'obtention d'une position inattaquable, consistent à abattre nos adversaires alors que le sabre est encore au fourreau, étouffant leurs actions et remportant la victoire sans sortir le sabre. Quand vous êtes engagé dans le combat, détachez-vous de toute pensée de victoire ou d'échec, parvenez à un esprit pur et libre et unifiez-vous avec les dieux".

Yoichizaemon utilisa son grand dojo pour l'enseignement des techniques martiales, mais il y enseigna aussi ce qui concerne l'univers grâce à un Mandala de la Terre et du Ciel accroché au mur. Il arrêta d'enseigner à 67 ans et confia cette responsabilité à son fils et héritier Yohachiro. Il vécut vingt années de plus avant de s'éteindre paisiblement à l'âge de 87 ans.

On trouve peu de littérature sur Suiō-Ryū, cependant il est souvent fait référence à un récit concernant le fondateur. L'histoire qui suit est relatée dans l'ouvrage intitulé Gekiken Sodan :

"Le sabreur Mima arriva des provinces orientales à Tsuyama dans le Misa no Kuni et y rassembla des élèves pour leur enseigner le Iai. A cette époque, un maître rival appelé Asada Kurobei enseignait déjà dans le coin et une rencontre fut bientôt arrangée entre les deux. Un des élèves d'Asada lui demanda "Comment allez-vous battre le Iai (De Mima) ? " Asada lui répondit que pour battre un représentant du iai on devait attaquer l'homme et ne pas le laisser sortir le sabre. Ayant entendu parler de la réponse d'Asada et avec pour seule preuve ces paroles, Kagenobu prit conscience de sa valeur et de la futilité d'une telle rencontre et il quitta la région de Tsuyama".

 

LES ÉLEVES DU HEKIUNKAN

DOJO DU SOKE DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

Il n'est nulle part fait mention dans les documents de Suiō-Ryū, y compris dans ceux couvrant la période des voyages de Yoichizaemon, de son passage en Tsuyama et d'une quelconque rencontre proposée à Asada. Cependant, il est admis que les paroles d'Asada vont droit au cur du Iai et l'histoire est souvent mentionnée par les membres de la tradition comme preuve de l'existence et de la notoriété du fondateur.

Succédant à Yoichizaemon, son fils Yohachiro Kagenaga ajouta 10 techniques supplémentaires à la tradition qui, à ce jour, représentent le Shoden, ou niveau d'initiation. C'est un ensemble de 5 Yo, techniques d'attaque/positives, et 5 In, de défense/passives. Yohachiro pensait que les techniques que son père avait créées étaient trop avancées pour être comprises par un débutant et il ajouta ainsi ces dix techniques pour permettre à ceux qui étaient moins familiarisés avec le sabre d'améliorer leur habileté avant de pratiquer des techniques plus avancées.

La tradition sombra dans une relative obscurité jusqu'à la période du 9ème Soke, Fukuhara Shinzaemon Kagenori. Shinzaemon était à la fois élève du 8ème Soke de Suiō-Ryū, Yoshino Yaichiro Sadatoshi, et de Yoshida Shigesaemon Sadatoshi, à son tour un ancien élève de Masaki Taro Dayu Toshimitsu, fondateur d'une méthode de Manrikigusari (Une chaîne avec des poids attachés aux deux extrémités) appelée le Masaki-ryu.

 

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE

Shinzaemon prit en compte ce qu'il avait appris des techniques de chaîne et de poids de Masaki-ryu et y ajouta un kama, ou faucille. Il appela sa méthode Masaki-ryu Kusarigamajujutsu, elle fut enseignée jusqu'à ce jour avec Suiō-Ryū et le terme correct est Masaki-ryu Fukuhara Ha Kusarigamajutsu. La méthode elle-même comprend 18 Kata séparés destinés à être pratiqués des deux côtés du corps, c'est-à-dire en alternant dans les mains le tournoiement de la chaîne et le maniement de la faucille. La forme de cette faucille est unique : elle est façonnée de façon à pouvoir couper, qu'elle soit poussée, tirée ou utilisée pour frapper.

Suiō-Ryū entra dans la famille Katsuse par le 13ème Soke : (Mizuma Hanbei Kagetsugu.). Hanbei séjournait dans une auberge de Hamamatsu City, préfecture de Shizuoka, qui était tenue par la famille Katsuse. Le jeune Katsuse Mitsuyasu attira l'attention de Hanbei, lequel fit remarquer à son père que son fils avait un grand potentiel pour la pratique martiale. Hanbei passa le reste de son séjour à enseigner à Mitsuyasu les techniques traditionnelles jusqu'à ce qu'il lui passe les sceaux et rouleaux de la tradition en 1930, reconnaissant ainsi Katsuse Mitsuyasu comme le 14ème Soke de Suiō-Ryū.

Ayant déménagé sur Tokyo pour approfondir son entraînement en kendo, Mitsuyasu entretint une relation forte avec Nakayama Hakudo, souvent mentionné comme "Showa no Kensei " (Lit : Sabreur Divin de l'Ere Showa) qui fournit le nom et la calligraphie pour le dojo que Mitsuyasu créa et qui à l'heure actuelle sert de quartier général de Suiō-Ryū, le Hekiunkan (Lit : Salle du Nuage Bleu). Il offrit aussi à Mitsuyasu une licence Menkyo en Kendo. En 1992, à l'âge de 88 ans, Katsuse Mitsuyasu Kagemasa était 8ème dan Hanshi en Kendo et Iaido, et 7ème dan Kyoshi en Jodo.

Les enseignements de Suiō-Ryū et ses méthodes conjointes ont été transmis jusqu'à nos jours. L'enseignement et la propagation de cette école sont supervisés par le 15ème Soke Katsuse Yoshimitsu Kagehiro, qui est aussi 12ème Soke de Masaki-ryu Fukuhara-ha.

(Texte traduit du japonais et transmis par M. Antony Cundy)

 

Katsuse Fumitaka Sensei, le fils de l'actuel Soke à obtenu en Mai 2016, au Kyoto Taïkaï, son 8ème Dan de Iaido.

 

Katsuse Fumitaka Sensei

 

A l’occasion du grand Taïkaï consacré chaque année aux arts martiaux traditionnels à Kyoto, le fils du Soke de l’école Suiō-Ryū, Katsuse Fumitaka Sensei, a obtenu son 8ème Dan de Iaïdo.

Il s’agit là d’une formidable nouvelle, le 8ème Dan étant extraordinairement difficile à obtenir. Avec ce succés, Katsuse Fumitaka Sensei devient également le plus jeune 8ème Dan au monde.

Ceci est une grande source de joie et de fierté pour l’école Suiō-Ryū.

 

 

LES GRADES

Au lieu d'utiliser les grades modernes Kyu et Dan, l'école Suiō-Ryū, comme la plupart des autres Koryu, utilise le système plus traditionnel de certificat de capacité.

 

INKA (certificat de capacité) DE L'ÉCOLE "SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ"

 

Ces certificats de capacité vont, du plus bas au plus élevé :

Shoden

Chuden

Okuden

Sho Mokuroku

Chu Mokuroku

Dai Mokuroku

Menkyo Kaiden

Inka

 

Il convient de souligner que le certificat de capacité "Inka" n'est donnée uniquement au successeur de la tradition et n'est pas accessible aux autres.

Ces certificats de capacité sont la reconnaissance du Soke, que les pratiquants ont fait preuve d'une progression technique et mentale dans la tradition et qu'ils ont la permission de transmettre les enseignements du Ryu.

Comme c'est également courant dans les écoles anciennes, le pratiquant doit intégrer officiellement l'école en s'engageant par un serment, le "Keppan", afin de pouvoir apprendre les enseignements de l'école, .

Par ce serment, le futur membre jure de ne pas enseigner ou montrer les Kata de l'école Suiō-Ryū sans l'autorisation du Soke, et ce, afin de préserver l'intégrité de l'école.

 

 

LES TECHNIQUES

L'école Suiō-Ryū est une tradition martiale complète avec un accent sur les techniques au sabre. Les formes pratiquées sont les suivantes :

 

KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO, SOKE,

RÉALISE UN KATA AVEC LE KUSARIGAMA

(Chaîne lestée d'une masse, fixée sur une faucille)

 

Goyo  : Techniques de base offensives en Seiza (5 Kata )

Goin  : Techniques de base de défense en Seiza (5 Kata)

Tachi iai : Techniques debout (9 Kata)

Kuyo  : Techniques avancées en Seiza (9 Kata)

Kumi-iai  : Techniques anciennes réalisées à 2 (9 Kata)

Kage-waza  : Techniques de l'ombre, plusieurs séries offrent des contres et des réponses aux Kata des séries Kuyo, Tachi-iai et Kumi- iai, ensembles (27 Kata au total)

Yami  : Techniques offensives et défensives destinées à servir lorsque le pratiquant se trouve dans l'obscurité totale

 

LE FILS DE KATSUSE YOSHIMITSU KAGEHIRO (A droite)

RÉALISE UN KATA AU WAKISASHI (Sabre court)

La plupart des Kata seul peuvent être, et sont, également pratiqués avec un partenaire, souvent en utilisant un autre Kata, c'est à dire en associant un Kata offensive avec celui qui offre une réponse défensive adaptée.

 

 

 

ROBERT RODRIGUEZ SENSEI

7éme Dan RENSHI Iaido

6éme Dan RENSHI Jodo

  CHUMOKUROKU(Cinquième degré)

et

SHIBU (Responsable pour l'Europe) de l'école SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ

 

SUPERBE VIDEO "MIND PRACTICE" DE NAHUM INGRAND

 

 

 

CLUB DE ROBERT RODRIGUEZ SENSEI

 

 

 

 

ITINERAIRE DE ROBERT RODRIGUEZ SENSEI

Né à Madrid le 13 Août 1948, ses parents partent vivre à Salé au Maroc quand il a 9 mois. A l'âge de 10 ans sa famille va vivre à Rabat et il rentre en France pour vivre à Toulouse l'année de ses 17 ans.

Robert Rodriguez s'est intéressé tôt aux arts martiaux et débute sa pratique par le karate shintaido en 1970. Très vite, il élargit son horizon aux armes japonaises traditionnelles et dirige l'enseignement du Bojutsu (Bâton long) sur la région toulousaine. C'est l'occasion en Septembre 1975 de rejoindre les Arts Martiaux Saint-Jean en y ouvrant la première section de Bojutsu.

La découverte en Septembre 1977 du Iaido, puis du Jodo avec Didier Olivry en juillet 1978, lui permet de s'investir complètement dans l'étude des armes japonaises. Après deux ans de travail acharné, il ouvre en Septembre 1979 les sections Iaido et jodo à Saint-Jean. Sa progression se fait en suivant l'enseignement plus grands professeurs japonais, comme Matsumura Sensei (Jodo 8ème Dan Hanshi, Shindo Muso Ryu) à partir de 1983 ou Esaka Sensei (Iaido 10ème Dan Hanshi, Muso Jikiden Eishin Ryu) à partir de 1989, lors de stages en France ou dans leurs propres dojo au Japon.

En Août 1990, sa rencontre avec M. Pere Calpe et M. Jose-Luis Infante lui permet de développer le jodo en Espagne, à partir de la Catalogne. Il anime depuis plusieurs stages chaque année de l'autre côté des Pyrénées.

Sa rencontre avec Katsuse Sensei, Soke de l'école Suiō-Ryū, en Avril 1998 a un effet décisif et provoque un tournant dans sa pratique. Son investissement dans l'école sera total, et se concrétisera par de fréquents voyages au Japon et un suivi acharné de l'enseignement du Soke à Shimizu (Shizuoka). Ce dernier lui a accordé le titre de Chumokuroku, cinquième degré de Suiō-Ryū et confié l'entière responsabilité de l'école en Europe.

Outre ses élèves à Saint-Jean, de nombreuses personnes suivent l'enseignement de Robert Rodriguez, en Estonie (Talinn), en Finlande (Helsinki, Pori, etc.), en France (Arras, Le Beausset, Bordeaux, Lourdes, Merignac, Mirepoix, Montauban, Nice, Nîmes, Paris, Perpignan, Portet, La Rochelle, Toulouse, etc.) et en Espagne (Barcelone, Iles Canaries, Irun, Madrid, Oviedo, Valence, Valladolid, Vilafranca del Penedes, etc.).

 

GRADES ET TITRES EN IAIDO ET JODO

Décembre 2007 : Septième Dan de Iaido (à Paris)

Décembre 2004 : Titre de Renshi en Jodo

Novembre 2002 : Titre de Renshi en Iaido

Septembre 2002 : Sixième Dan de Jodo (A Sapporo)

Novembre 2001 : Sixième Dan de Iaido (A Kyôto)

Juillet 1996 : Cinquième Dan de Iaido (A Paris)

Juin 1995 : Cinquième Dan de Jodo

Novembre 1983 : Premier Dan de Jodo (A Paris)

Mars 1982 : Premier Dan de Iaido (A Paris)

École SUIŌ RYŪ IAI KENPŌ : CHUMOKUROKU, Cinquième degré et SHIBU, Responsable pour l'Europe

Directeur Technique Régional (DTR) en Iaido et Jodo pour Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon

Conseiller Technique National Supérieur (CTNS) en Iaido

Ex-Sélectionneur et coach de l'équipe de France de Iaido qui fut championne d'Europe en 2007

Arbitre et jury national et européen en Iaido

Ex-Examinateur au BFEI (Brevet Fédéral d'Enseignement du Iaido)

Restaurateur de sabres japonais

 

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